Jaquette du jeu

Mario Superstar Baseball
Gamecube
Sortie Europe : 11 Novembre 2005
Sortie US : 29 Août 2005
Sortie Japon : 21 Juillet 2005

Classification PEGI :
A partir de 3 ans
Développeur : Namco
Editeur : Nintendo

Testé par : Xerto

Méconnu en Europe, le baseball est un sport phare aux Etats-Unis ainsi qu'au Japon. C'est donc un pari ambitieux pour Nintendo de publier ce Mario Sport en Europe. Récit d'une adaptation mitigée...

Pauvres Européens que nous sommes, le baseball n'a jamais été populaire dans nos contrées. C'est donc un sentiment d'angoisse qui vous envahit, quand vous placez le mini-disque dans la console. Sentiment renforcé, quand vous vous apercevrez que le jeu n'est pas traduit en français. En effet, l'anglais est la seule langue disponible. Mais, heureusement, le dictaciel du jeu est remarquablement bien fait, et rattrappe un peu le jeu. Malgré tout, l'anglais reste le défaut majeur de ce jeu.
Par contre, MSB est beaucoup plus long et plus complet que son homologue football. En effet, 7 personnages, un nouveau stade, et trois mini-jeux sont à débloquer. De quoi rallonger une durée de vie plutôt impressionnante. Il vous faudra affrontez quatre fois Bowser dans le mode Challenge, avec une difficulté croissante. Résumé d'un mode scénario pauvre, mais qui a le mérite d'exister :
Vous commencez votre aventure, avec par exemple Mario. Vous disposez donc de votre capitaine (Mario en l'occurence) ainsi que 8 co-équipiers. Si certains sont assez bons (Luigi, Baby Mario), d'autres le sont moins (Piantis, Nokis). Bref, à vous d'aller défier les autres capitaines (Yoshi, Peach, DK, Wario) afin de recruter de nouveaux joueurs.

Mode Challenge
Mode Challenge

Mais tout n'est pas si facile, et pour obtenir un joueur, il vous faut remplir des missions pendant le match. Allant du simple "Get a hit" (Avancez d'une base) au difficile "Steal a base" (Volez une base), en passant par "Get the player out" (Eliminez le joueur). Si vous réussissez, vous gagnerez un drapeau. Au bout d'un nombre déterminé de drapeaux, et si vous gagnez la partie, des joueurs vous rejoindront. Le but est que tous les capitaines vous rejoignent. Après quoi, vous pourrez affrontez le terrible Bowser. Pour pimenter le tout, vous pouvez achetez des badges (qui a dit Paper Mario 2 ?) pour augmenter vos statistiques durant un match. Ainsi, "Nice Bat" vous permet de mieux frapper, alors que "Lucky Glove" vous aide à ratrapper les balles. Bref, de quoi vous tenir longtemps devant l'écran.
Coté graphismes, c'est correct. Certains gros plans sont par contre désastreux, pour DK et Waluigi notamment. Sinon, c'est très coloré, bref comme un jeu Mario. Correct, rien de plus ? Bien sur que si ! La cinématique du débur est à pleurer : elle est magnifique !
En ce qui concerne la prise en main, le dictaciel est très complet, et vous permettra de vous améliorer considérablement. Bref, c'est très utile. Evidemment, la prise en main n'est pas immédiate, mais relativement simple, donc assez rapide. Evidemment, les capitaines ont des frappes spéciales et des lancers spéciaux.

Lancer spécial de Mario
Lancer spécial de Mario

Le nombre de tirs et de lancers spéciaux est limité par des points étoiles. Sachez donc les utilisez avec parcimonie !
La musique est assez entrainante, mais parfois répétitive. On retrouve certains thémes de Mario, des inédits, bref ça balance !
Côté multijoueur, on regrette que le mode Exhibition ne puisse pas se jouer à 4, sinon les mini-jeux, et le Toys Field sont mis en avant.

Graphismes : 14/20 - Les graphismes sont décevant pour un jeu estampillé Nintendo, mais ils sont vite oublié avec les différents mode proposés. Mais pourquoi n'ont ils pas traduit le jeu ? POURQUOI ?

Son : 16/20 - Musiques parfois répétitives, mais toujours entrainantes !

Gameplay : 17/20 - La prise en main n'est pas directe, mais au fil du temps, on s'y habitue très bien.

Durée de vie : 18/20 - Des mini-jeux, des persos à débloquer, du multijoueur, de quoi vous occuper pendant une quarantaine d'heures.

Note finale : 15/20 - Pari gagné pour Nintendo, le jeu est un réel plaisir. On regrette juste de ne pas être bilingue...